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Appels d’offre: guide à l’usage des décideurs flamands

Samedi 28 mars 2009

La traduction est terminée. Elle a été réalisée sous ma direction par une étudiante de 1ère année de Master Traduction spécialisée multilingue.

Impossible à mettre en ligne vu la longueur, mais peut être envoyé sur demande.

Que tirer du “Statistisch profiel” de la Flandre occidentale?

Jeudi 12 février 2009

Florent Cordier s’y est collé, il faut dire aussi que cela compte pour sa note de néerlandais…

Ci-dessous le fruit de son travail après relecture:

Avec 100 indicateurs sociaux, économiques et culturels, le bureau du plan et des statistiques souhaite donner une synthèse de l’état actuel de la province de Flandre Occidentale, en la comparant notamment à la région Flamande à laquelle elle appartient.
Cette synthèse n’est ni exhaustive ni absolue, en ce sens que des recherches approfondies sont nécessaires à qui voudrait entreprendre ou se renseigner sur un des sujets traités.

Les comparaisons réalisées situent la Flandre occidentale face à son évolution par rapport aux 10 dernières années, puis indiquent son positionnement par rapport à sa région d’appartenance.

Caractéristiques démographiques :

Bien que la population de cette région croisse quelque peu chaque année,
l’augmentation de population est moindre que la moyenne de la Flandre. Ainsi l’on observe que le pourcentage de population Flamande attribué à la Flandre occidentale n’est plus que de 18,9%. Ceci est notamment du à un taux de natalité global négatif.
Cela dit, les flux migratoires vers la province sont plus importants que la moyenne régionale.
De même, les migrations hors de la province sont moins importantes que les migrations hors de Flandre.
Comme dans de nombreuses régions de l’Europe, le vieillissement de la population reste significatif, avec des augmentations record de 9% entre 1994 et 2004. Ceci est accentué par la diminution de 3% des jeunes âgés de 0 à 19 ans.
Alors que l’on voit une « pénurie de jeunesse », on peut logiquement faire un rapprochement de ce fait avec le pourcentage de personnes déclarant être seules dans cette province. Avec 28% (24% pour la Flandre), ce sont autant de gens qui ne sont pas en mesure (selon leurs déclarations), de faire des enfants.
De plus, les jeunes en âge de travailler ont tendance à s’expatrier dans les régions voisines ou vers Bruxelles. Ainsi on remarque une baisse du nombre de foyers de plus de 5 membres, ceci étant principalement dû au nombre croissant de personnes seules et/ou âgées.

Les nationalités étrangères présentes en Flandre occidentale sont pour la grande majorité originaires de France et des Pays bas. Cela s’explique bien sur par la proximité des pays et les opportunités en termes de représentation des sociétés, de mobilité transfrontalière du travail, et de facilités d’imposition…
En ce qui concerne les naissances, 8.1% du total provient de nationalités étrangères, ce qui est 10% de moins que le reste de la Flandre. On constate donc que la population étrangère à tendance à partir de cette région, tout comme une partie des jeunes en âge de travailler.

Tendances de l’économie :

En Flandre occidentale le PIB par habitant est 10% moindre que celui de Flandre. Ceci est paradoxal dans la mesure ou le coût moyen d’un salarié est moindre d’à peu près 10%.
Ces chiffres peuvent être relativisés sur deux points :
La productivité per capita est moins performante de 8 points.
La Flandre Occidentale contient 65,6% de structures de 5 personnes ou moins.

Néanmoins les effets bénéfiques de telles structures sont les suivants :
Taux d’investissements nettement supérieurs à la Flandre,
Croissance constante des investissements (4%/an).

A la vue des chiffres de répartition des activités sectorielles, on observe que le phénomène de « déversement » des activités secondaires vers le tertiaire est réel. Malgré tout, le secteur agricole reste présent en terme de chiffre d’affaires, comparativement à la Flandre.

En détail, les pertes d’emploi dans les secteurs moteurs du secondaire (textile, métallurgie…), ont porté un coup certain  à l’économie, sachant qu’ils comptent pour 58% de ce secteur, en terme de chiffre d’affaires.

Suite à la demande plus forte de services, le secteur tertiaire à engagé près de 31.000 personnes entre 1995 et 2003. L’administration, les services publics, commerces, et services aux professionnels en sont en grande partie responsables.

Compétitivité :

Concernant le secteur secondaire, la compétitivité est moins bonne de 10% comparé à la Flandre. Ceci s’explique par la conjoncture et/ou l’attentisme de certaines branches, qui souffrent d’un déficit structurel. En effet ces entreprises éprouvent du mal à se développer face aux concurrents multinationaux. Pour y palier, elles tentent d’investir dans la R&D, ce qui se fait au détriment de l’emploi.
Bien que le coût du salarié soit en général moins élevé en Flandre occidentale qu’en Flandre, cela ne s’applique pas pour le secteur textile, ce qui, ajouté au faible rendement par salarié, renforce le déficit de compétitivité.
Cela dit, l’industrie textile pour la confection s’en sort plutôt bien, d’après le rapport.

Tourisme :

La Flandre occidentale bénéficie de conditions optimales grâce à des sites touristiques connus et reconnus, mais également grâce à une côte de 65 km.
Le flux de touristes passant plus d’une journée en Flandre est dû pour 50% à l’attractivité de la Flandre Occidentale qui récolte donc la palme du tourisme en Flandre.
On observe logiquement une hausse significative des constructions à but récréatif dans cette région de Flandre.

Géographie / démographie :

La Flandre Occidentale compte pour environ 23% de la surface de la région Flamande.
C’est donc la plus grande région. Elle est aussi la moins densément peuplée avec 361 habitants au km carré. Elle comporte 1.140.000 habitants.
La surface non construite est la plus importante de Flandre, même si cette surface diminue, c’est toujours moins rapidement qu’en Flandre en général.
En Flandre occidentale, 68% des terres sont cultivées. Ainsi le secteur primaire est fort (4e secteur en Flandre occidentale), même si les cultures biologiques sont peu présentes.

Le marché du travail :

Dans cette province, le taux de chômage est de 6%, alors qu’il est de 8% en Flandres.
La population travaillant dans cette région comptait davantage dans les statistiques de la Flandre il y a 5 ans (+1 point). Cela est dû au fait que la population vieillit ou migre.
La population est en général moins qualifiée qu’en Flandre. De même le pourcentage de formation continue est de 19% comparé aux 30% de la Flandre.

La santé et la protection sociale :

En Flandre Occidentale, le ratio de dépendance reste assez élevé. Néanmoins l’offre de prise en charge des personnes dans le besoin est nettement meilleure que dans le reste de la Flandre.
Concernant la santé à proprement parler, la région possède un médecin généraliste pour 676 habitants et 1 spécialiste pour 566 habitants, ce qui est aussi au-dessus de la moyenne flamande.
La population déclare cependant être en moins bonne santé en 2003 qu’en 1994,
7% des personnes interrogées déclarent être dépressives. Cela dit, les gens se soignent mieux, grâce aux vaccinations, dépistages et préventions.

Le logement :

Bien que 71% des gens soient propriétaires, la qualité de leur maison est relativement mauvaise, avec seulement un faible pourcentage comportant une isolation murale (29%).
L’appartement est le logement le plus populaire. Le prix moyen d’un logement est 147.000 euros et le coût moyen n’a varié que de 5% entre 2000 et 2004.
Concernant les locataires ils ne sont que 16% en Flandre occidentale.
De même, il existe une mesure gouvernementale aidant les gens ayant moins de moyens pour qu’ils louent un logement social. Les demandes sur ce marché social ont augmenté de 5,9% entre 2000 et 2003 soit 5% de plus que l’augmentation de la région flamande.

Infrastructures pour les jeunes :

Concernant l’état des apprenants en enseignement secondaire, on note que le retard d’apprentissage a cru de 24% ce qui est considérable. Cela dit la réalité est tout autre :
Le fossé se creuse entre retard des non nationaux et nationaux, tant et si bien que ces 24% sont en majorité attribué aux non nationaux.

Comparé à la jeune génération, on voit que l’ancienne était clairement tournée vers l’industrie, car seulement 1.7% de la population détient un diplôme universitaire, et 2.6% un diplôme équivalent baccalauréat.
Effectivement quand on compare aux 11% de jeunes entre 24 et 35 ans détenant un diplôme de type universitaire, on remarque un changement dans l’offre :
Ainsi le secondaire ne recrute plus énormément d’ouvriers, et les services (ainsi que les technologies du secondaire), nécessitent davantage de connaissances.
Statistiquement parlant, ces chiffres sont à relativiser car la province n’est pas un pôle universitaire, même si  certain campus observent des hausses d’inscription de 7%.

Enfin, l’intérêt des jeunes de la région pour l’art est plus important qu’en Flandre, de même, les infrastructures sportives et culturelles sont mieux représentées.

Réseaux routiers et infrastructures

Concernant les ports, Zeebrugge à vu son activité augmenter de 4% entre 2003 et 2004, en ce qui concerne le fret.
Cela dit le trafic de passager semble baisser considérablement à Ostende et à Zeebrugge.

L’unique aéroport de la région à Courtrai voit son exploitation baisser fortement. Il sert de terrain d’atterrissage à des jets d’affaire, et à des taxis aériens.
Le devellopement de l’aéroport de Lille en France y est sûrement pour quelque chose.

Les autorités régionales vont sans doute davantage se consacrer à l’exploitation des canaux navigables qui est rentable, avec une augmentation de 50% en  9 ans. La politique d’exploitation date de quelques années et a prouvé son efficacité.

Appel d’offres pour l’attribution de la concession du bar de la salle des concerts de Courtrai

Jeudi 22 janvier 2009

Résumé effectué par Florent Cordier, étudiant en 2ème année de master de commerce international à l’Université de Lille 3 (LEA-Roubaix):

Concession Bar- Salle de concert, Conservatoriumplein, 2 KORTRIJK
www.cultuurcentrumkortrijk.be

Le centre culturel de Courtrai (qui a un statut d’association sans but lucratif) est à la recherche d’un gérant pour la buvette de la salle de concert située au Conservatoriumplein 2 de Courtrai (à proximité de la gare).
La capacité de cette salle est de 230 places, celle-ci est équipée d’un piano Steinway neuf, d’installations audio, vidéo et lumières standard.
Cette concession commence le 1er mars 2009 et prend fin de droit le 28 Février 2018, sans possibilité de reconduction.
L’eau, l’électricité et le gaz sont inclus dans le prix de la concession. Tous les coûts téléphoniques seront par contre, à la charge du concessionnaire.
Cette concession sera vendue aux enchères à partir de 6.000 euros TTC par an, et réindexée
annuellement.

Les enveloppes contenant les offres seront ouvertes en

Séance publique

le 17 février 2009 à 11h45, dans le petit salon de la partie historique de l’hôtel de ville de Courtrai.
Les offres devront être transmises ou être envoyées par recommandé à la mairie, au plus tard le 11 Février.
La souscription à cette offre publique vaut acceptation du cahier des charges qui peut être obtenu gratuitement auprès de la Direction ” Facility ” à l’hôtel de ville.

Les affaires vont reprendre … chez nous

Samedi 13 septembre 2008

L’été a vu paraître de nouveaux appels d’offre sur le site de Courtrai.

Par ailleurs la municipalité met en vente des biens immobiliers.

Les étudiants s’occuperont de tout cela dès la rentrée.

Que faire?

Samedi 19 juillet 2008

En première année, nous avions cette année une charmante jeune fille qui … portait le voile.

En deuxième année, il y en a aussi une.

Comment les faire partir en Flandre ou aux Pays-Bas?

Impensable qu’elles quittent leurs familles. Sauf peut-être pour être accueillies par des musulmans néerlandophones…

I have a dream …

Samedi 5 juillet 2008

A l’UFR des LEA de Roubaix, 25 étudiants étaient inscrits en première année de néerlandais en octobre 2007. A la fin de l’année universitaire, il en restait 7.

Je n’ai pas eu le temps de voir les 18 étudiants qui ont disparu, je ne leur faisais pas cours au premier semestre. Avaient-ils fait ce choix par dépit? Ont-ils été dégoûtés par mon collègue par ailleurs très compétent? N’avaient-ils pas les moyens?

Quand j’avais leur âge, j’ai travaillé pour payer mes études. J’ai eu la chance d’être surveillant d’internat pendant 7 ans. De nos jours, il n’y a presque plus d’internats et presque plus de surveillants. Actuellement les étudiants sont caissiers ou servent dans la “restauration rapide”.

Nos étudiants pourraient très bien aller travailler le week-end à Courtrai. Dès la rentrée prochaine, je vais les diriger vers le JOS (le service du VDAB qui fournit des petits boulots aux étudiants). Je ne sais pas du tout comment ils seront reçus. Je ne sais pas non plus comment leur faire obtenir de réduction sur les transports. Sans doute devrait-il y avoir un statut particulier de l’étudiant transfrontalier… Après tout, ce n’est pas parce que les étudiants de la KULAK semblent plus riches que les nôtres, qu’ils ne pourraient pas non plus pouvoir aller régulièrement à Lille.

Pour ce qui est de nos étudiants, cela leur ferait toucher du doigt l’intérêt du néerlandais. Il serait peut-être même possible de prendre en compte ces activités dans leur notation…
Peut-être y aura-t-il quelqu’un qui me donnera des idées…

La ville de Courtrai recrute …

Mercredi 25 juin 2008

… des gens qui parlent néerlandais bien entendu!

Voir http://www.vacature.com/Jobs/968824

Des changements en perspective

Mercredi 11 juin 2008

Dans sa newsletter du 10, le magazine économique Trends reprend des chiffres de baromètre conjoncturel de Manpower qui indique que la création d’emplois stagne en ce moment.

(voir http://messagent.roulartamail.be/optiext/optiextension.dll?ID=RhQ+bi6VrBRP7SHTBRRn)

Evidemment tout a une fin, fondamentalement cela ne change rien pour nos transfrontaliers, cela pourrait seulement changer le regard des soi-disants décideurs qui auraient alors un regard différent sur la Flandre.

Ce qui est par contre intéressant c’est que la connaissance du néerlandais reste un atout essentiel pour trouver un emploi comme le signale Nieuwsblad du 10. Merci à Antoine de m’avoir envoyé la référence.

http://www.nieuwsblad.be/Article/Detail.aspx?articleid=DMF10062008_063

Un bureau commun du FOREM et du VDAB

Samedi 31 mai 2008

J’ai lu sur le site De Redactie qu’un bureau commun du FOREM (l’agence pour l’emploi wallone) et du VDAB (flamand) ont ouvert un bureau commun à Mouscron ce qui leur a valu la visite du ministre de l’emploi Joëlle Milquet.

Il ne reste plus qu’à faire circuler l’information de ce côté-ci de la frontière.

Un plan avec les grands projets de Courtrai

Dimanche 25 mai 2008

Je ne sais plus où je l’ai trouvé…mais il suffit de cliquer sur ce lien: carte_projets_courtrai