L’été a vu paraître de nouveaux appels d’offre sur le site de Courtrai.
Par ailleurs la municipalité met en vente des biens immobiliers.
Les étudiants s’occuperont de tout cela dès la rentrée.
L’été a vu paraître de nouveaux appels d’offre sur le site de Courtrai.
Par ailleurs la municipalité met en vente des biens immobiliers.
Les étudiants s’occuperont de tout cela dès la rentrée.
En première année, nous avions cette année une charmante jeune fille qui … portait le voile.
En deuxième année, il y en a aussi une.
Comment les faire partir en Flandre ou aux Pays-Bas?
Impensable qu’elles quittent leurs familles. Sauf peut-être pour être accueillies par des musulmans néerlandophones…
A l’UFR des LEA de Roubaix, 25 étudiants étaient inscrits en première année de néerlandais en octobre 2007. A la fin de l’année universitaire, il en restait 7.
Je n’ai pas eu le temps de voir les 18 étudiants qui ont disparu, je ne leur faisais pas cours au premier semestre. Avaient-ils fait ce choix par dépit? Ont-ils été dégoûtés par mon collègue par ailleurs très compétent? N’avaient-ils pas les moyens?
Quand j’avais leur âge, j’ai travaillé pour payer mes études. J’ai eu la chance d’être surveillant d’internat pendant 7 ans. De nos jours, il n’y a presque plus d’internats et presque plus de surveillants. Actuellement les étudiants sont caissiers ou servent dans la “restauration rapide”.
Nos étudiants pourraient très bien aller travailler le week-end à Courtrai. Dès la rentrée prochaine, je vais les diriger vers le JOS (le service du VDAB qui fournit des petits boulots aux étudiants). Je ne sais pas du tout comment ils seront reçus. Je ne sais pas non plus comment leur faire obtenir de réduction sur les transports. Sans doute devrait-il y avoir un statut particulier de l’étudiant transfrontalier… Après tout, ce n’est pas parce que les étudiants de la KULAK semblent plus riches que les nôtres, qu’ils ne pourraient pas non plus pouvoir aller régulièrement à Lille.
Pour ce qui est de nos étudiants, cela leur ferait toucher du doigt l’intérêt du néerlandais. Il serait peut-être même possible de prendre en compte ces activités dans leur notation…
Peut-être y aura-t-il quelqu’un qui me donnera des idées…
Le nouveau ministre des Finances, Didier Reynders (un Wallon du parti libéral MR) reviendrait sur les promesses faites en janvier dernier par le gouvernement provisoire de prolonger le statut de frontalier qui devait normalement prendre fin en décembre prochain.
Selon l’organisation patronale flamande Unizo, Reynders voudrait ainsi favoriser les Wallons par rapport aux Français.
Affaire à suivre …
Ce qu’on a appelé « l’accord Lambermont » entre les différentes communautés linguistiques belges a transféré aux régions à compter du 1er janvier 2002 la réglementation en matière d’organisations des communes et des provinces.
Dans sa version de 2005 (traduction trouvée sur: http://www.staatsbladclip.be/lois/2005/08/31/loi-2005036063.html) on note que les communes ont la possibilité d’instaurer des « agences autonomisées communales » (‘autonome gemeentebedrijven’ en néerlandais). Il en existe deux sortes:
les agences autonomisées internes communales qui n’ont pas la personnalité juridique
les agences autonomisées externes communales qui, elles, ont la personnalité juridique.
L’article 226 prévoit deux formes d’agences autonomisées externes communales:
la régie communale autonome (en néerlandais ‘autonoom gemeentebedrijf’)
l’agence autonomisée externe communale sous sa forme de droit privé
Courtrai a créé une régie communale autonome pour la promotion et le développement. Cette régie porte le nom de ’stadsontwikkelingsbedrijf’ (mot à mot: ‘entreprise pour le développement de la ville’) à l’instar de Gand et de Louvain. Les Lillois pourraient dire qu’il s’agit de l’APIM de Courtrai.
Cette agence pour la développement de Courtrai a son propre site internet www.stadsontwikkelingkortrijk.be/ qui affiche dix-huit projets pour l’instant. Bien sûr, tous ne sont pas intéressants au même titre.
Il faudra que nous examinions ce site, non seulement pour voir quels sont ces projets affichés, mais aussi analyser les statuts ainsi voir qui en occupe les différents postes.
Il y a du pain sur la planche.
Les documents que nous avons pu voir jusqu’à présent sont rédigés en cinq parties:
I. Service dont émane la demande
II. Objet de la demande: on y trouve un descriptif, le montant estimé et la date de livraison ou la durée d’exécution des travaux
III. Information juridique, économique, financière et technique.
Dans ce paragraphe sont mentionnées les conditions relatives à l’appel d’offres (par ex. dépôt de garantie), les conditions de participation (certaines offres sont limitées à des professions réglementées) et les conditions spécifiques aux prestations de services
IV. Procédure:
- Type de procédure
- Critères d’attribution (meilleure offre, prix le plus bas)
- Renseignements administratifs (e.a. obtention du cahier des charges, date limite obtention, langue, dates limites, examen des candidatures…)
V. Renseignements complémentaires
Dans une prochaine phase, nous étudierons la terminologie des marchés publics qui a fait l’objet du Réglement CE 2195/2002. Il faudra vérifier si cette terminologie correspond à celle utilisée par les autorités flamandes dans leur Scénario d’attribution des marchés publics (“Gunningsdraaiboek”) qui est sorti en janvier 2008.